Représentant

Pratiques de ventes et de marketing

Promouvoir nos valeurs dans nos pratiques de ventes et de marketing

Nous sommes en train de moderniser nos méthodes de promotion et de commercialisation de nos médicaments, transformant ainsi le modèle opérationnel en vigueur dans l’industrie depuis de nombreuses années.

Nous changeons aussi la façon dont nous récompensons nos représentants et interagissons avec les professionnels de la santé afin de répondre aux besoins de la clientèle et de faire passer les intérêts des patients en premier. Nous avons fait beaucoup de progrès dans trois domaines clés.

Premièrement, en janvier 2015, nous avons terminé le déploiement de changements touchant la rémunération de nos équipes de vente. Il n’existe plus de mesures incitatives financières fondées sur des objectifs de ventes individuels pour les professionnels de la vente de GSK Pharma qui rencontrent des clients, ni même pour leurs supérieurs. Les professionnels de la vente sont maintenant rétribués en fonction de leurs connaissances techniques, de la qualité du service qu’ils offrent aux professionnels de la santé pour améliorer les soins aux patients et d’un éventail élargi de mesures du rendement.

Aux États-Unis, à l’occasion de son sondage de satisfaction de la clientèle 2014, GSK s’est classée au premier rang des principales sociétés pharmaceutiques pour la valeur qu’elle apporte aux clients.

Nos employés des ventes et du marketing, ainsi que les tierces parties agissant en notre nom, doivent suivre notre Code de pratique mondial pour la promotion et les interactions avec les clients. Ce code exige que les employés fassent une distinction claire entre l’engagement scientifique et la promotion de produits.

Deuxièmement, nous sommes en train de changer la façon dont nous soutenons la formation des médecins. Notre engagement envers la formation médicale reste le même, mais nous abandonnerons le parrainage direct des professionnels de la santé en faveur d’un financement sans lien de dépendance, en passant par des organismes médicaux tiers indépendants, par exemple. Il incombera à ces organismes de décider des programmes pédagogiques les mieux adaptés, sans aucune influence de la part de GSK.

Troisièmement, d’ici 2016, nous ne rémunérerons plus de professionnels de la santé pour parler de nos médicaments à d’autres prescripteurs. Nous utiliserons plutôt d’autres canaux, comme des applications numériques et en temps réel, pour transmettre aux médecins de l’information sur nos médicaments et nos vaccins, et ce, comme ils le veulent et quand ils le veulent. De plus, les médecins experts qui travaillent au sein de GSK s’entretiendront avec leurs pairs et répondront à leurs questions sur nos médicaments. Ils seront chargés de fournir l’information nécessaire à l’appui de l’utilisation sûre et efficace de nos médicaments et seront évalués en fonction de ce critère.